La chronique de la rédaction De Bruxelles, l’ouragan Donald est reparti comme il était venu. Avec une brusquerie guignolesque et une solennité de pacotille qui confèrent au moindre de ses déplacements l’apparence d’une farce. Depuis l’atterrissage de l’Air Force One sur le tarmac de Melsbroek jusqu’à la photo de famille à la va-comme-je-te-pousse en clôture du sommet de l’Otan, le président des Etats-Unis n’aura pas déçu. Mais que ses détracteurs se rassurent, et ravalent leurs fantasmes : Donald Trump n’est pas l’homme le plus puissant du monde, ni même de l’Amérique, comme le rappelait fort opportunément le politologue liégeois Jérôme Jamin, dans un article récent de la revue "Politique".