La chronique de la rédaction Lorsque, le 11 novembre 2008, 150 policiers encagoulés avaient cerné, devant les caméras de télévision, une dizaine de membres d’une communauté libertaire installée à Tarnac, un petit village de Corrèze, les passions s’étaient déchaînées. Le gouvernement, la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie en tête, avait présenté Coupat et ses troupes comme des terroristes de l’ultra-gauche désireux de faire dérailler des TGV.