La diplomatie pour les nuls Le langage diplomatique, qui confine à la langue de bois, est souvent déroutant. C’est pourquoi on peine à saisir les raisons qui ont poussé Charles Michel à se rendre à Moscou, hormis l’opportunité de faire, sur la place Rouge, une belle photo à ranger dans la série "Moi et…" (la cathédrale Saint-Basile, Machu Picchu, les chutes du Zambèze, etc.). Sans négliger l’éventualité de figurer peut-être sur un selfie avec Vladimir Poutine - en espérant ne plus être, cette fois, quasiment hors du cadre.