La diplomatie pour les nuls

Alep n’en finit pas de mourir, scellant probablement l’issue d’une crise syrienne qui peut être considérée comme l’un des plus grands fiascos de la diplomatie occidentale depuis les accords de Munich en septembre 1938.

Pour avoir tergiversé, renâclé, soupesé, différé, renoncé, dans leur soutien à la rébellion, Européens et Américains devront, tôt ou tard, inévitablement traiter de nouveau avec un Bachar al-Assad qu’ils avaient pourtant voué aux gémonies. Entre-temps, un pays a été ruiné et un peuple décimé.

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