La diplomatie pour les nuls

Charité bien ordonnée commence par soi-même. S’il est un conseil proverbial qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, c’est bien celui-là dans le cas de Donald Trump. Alors que seuls les e-mails d’Hillary Clinton semblaient avoir de l’importance dans le choix du prochain président des Etats-Unis, avant qu’on ne s’alarme de sa pneumonie, le "Washington Post", lui, s’est intéressé à la Fondation Trump. Et il y a de quoi s’étrangler en toussant.