La diplomatie pour les nuls

Bernard Pivot s’inquiétait jeudi, comme beaucoup d’autres abonnés à Twitter, de l’éventuel allongement des messages sur ce réseau social. "En les portant de 140 à 280 signes, Twitter permettrait à Trump de doubler la longueur de ses âneries et de ses menaces", observait-il, en jugeant dès lors le projet "irresponsable".

Il n’est pas certain que l’intéressé soit lui-même favorable à cette réforme. L’avantage des messages courts est de se fondre plus facilement dans la masse. On les retrouve moins aisément quand il est inopportun pour leur auteur qu’on les exhume, sous peine de se les voir renvoyer en pleine figure.

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