Edito

Un édito de Philippe Paquet.

En se rendant au chevet des victimes de la fusillade de Parkland en Floride, Donald Trump ne pouvait que se trouver dans un total contre-emploi. Non seulement parce qu’il a épousé, depuis qu’il a posé sa candidature à la Maison-Blanche, le point de vue du lobby des armes. Mais aussi parce que l’une de ses premières décisions comme Président fut d’abroger la loi que Barack Obama avait fait voter en 2013, après le massacre dans l’école primaire de Sandy Hook, pour mieux contrôler les ventes d’armes aux personnes souffrant de troubles mentaux.