Edito

Un édito de Vincent Slits.

Le malaise social est profond. Les pilotes de Brussels Airlines, en tout cas une grande partie d’entre eux, devraient se croiser les bras lundi et mercredi de la semaine prochaine. En cause, l’absence d’accord avec la direction sur l’évolution de leurs salaires, de leurs pensions mais aussi sur la question délicate des temps de repos et de l’équilibre vie professionnelle-vie sociale.