Edito

Un édito de Nicolas Ghislain.

Bien sûr, il peut paraître déplacé, voire carrément indécent de se plaindre de ces petits désagréments qui nous frappent, à l’heure où la nature se déchaîne ailleurs dans le monde sur des populations autrement plus vulnérables et véritablement terrassées par les éléments.

Il n’empêche, la situation de Bruxelles, si elle n’a rien de comparable, ne laisse pas d’inquiéter. La semaine dernière, une nouvelle rupture de canalisation à Saint-Josse et l’effondrement de la chaussée qui s’en est suivi ont provoqué le chaos dans la capitale, nécessité l’évacuation de quelque 200 habitants, imposé l’arrêt de la circulation ferroviaire sur la jonction Nord-Midi et la déviation des trains entre Bruxelles et Namur-Luxembourg par Louvain. Voilà qui allongera le trajet des navetteurs de 20 à 30 minutes au moins jusqu’au 18 septembre.