Edito

Un édito de Jean-Claude Matgen.

Ce qui s’est passé, vendredi, à la commission d’enquête parlementaire dite du Kazakhgate est navrant. Mais c’était aussi prévisible. L’ancien président du Sénat Armand De Decker (MR) a eu beau jeu d’affirmer devant les commissaires qu’il n’avait agi dans l’affaire Chodiev qu’en sa seule qualité d’avocat et de faire valoir, dans la foulée, son droit au secret professionnel, mettant ainsi fin à toute forme de débat.

Cette attitude peut sembler peu courageuse mais, si une séance de questions-réponses avait eu lieu, cela aurait pu être pire encore, ainsi que "La Libre" l’a expliqué vendredi.