Edito

Et de quatre ! La chancelière allemande rempile pour son quatrième mandat successif à la tête de l’Allemagne. Chapeau bas pour cette belle longévité. Et pourtant, à l’aube de ce nouveau bail, la chancelière n’est jamais apparue aussi mal à l’aise. Il faut dire que son parti ne cache plus qu’il œuvre déjà à sa succession, tandis que les sociaux-démocrates du SPD, ses partenaires de coalition, qui rempilent eux aussi, après le vote de deux tiers de ses adhérents en faveur de la reconduction d’une nouvelle "grande coalition", sont en pleine déconfiture et cherchent simplement à survivre.

Un édito de Hubert Leclercq.