Edito

Un édito de Hubert Leclercq.

Une fois encore les images d’une violence inouïe ont déferlé sur nos écrans, dans nos journaux. Une fois encore, les mots "terrorisme" et "aveugle" ont été accolés dans une période pourtant propice au bonheur simple, à la détente, comme un 14 juillet à Nice ou une veille de Noël à Berlin. Les dates et les lieux ne sont pas innocents. Rien, d’ailleurs, ne peut être innocent dans un contexte comme celui-ci. L’Etat islamique, qui a connu son "apogée" en 2015 avec ses conquêtes au Moyen-Orient, a toujours cherché à convaincre les autres courants islamistes qu’il est nécessaire de frapper le Vieux Continent. Et plus particulièrement le cœur de l’Europe. Un mini ensemble géographique qui, pour les "penseurs" de ce djihadisme obscurantiste est vécu comme le symbole de cette démocratie impie qu’ils doivent, si pas abattre, au moins ébranler.

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