Edito Les Bruxellois francophones vont-ils développer à l’égard de la N-VA une sorte de syndrome de Stockholm, ce phénomène qui pousse certains otages à ressentir de l’empathie à l’égard de leurs geôliers ? La comparaison est excessive et heurtera ceux qui considèrent que les francophones auraient tout à gagner si un parti, copie de la N-VA, gouvernait le centre et le Sud du pays. Mais la N-VA, dont les candidats viennent roucouler sous les fenêtres des Bruxellois à l’occasion des communales, a, pour Bruxelles, un programme dangereux. Pourquoi ?
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Un édito de Francis Van de Woestyne.



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