Edito La Commission européenne tente, tant bien que mal (et plutôt mal que bien), de noyer le poisson depuis trois semaines, mais la bête se débat. Depuis le 21 février, le corps des journalistes européens n’a de cesse de réclamer des éclaircissements quant aux conditions de la nomination du chef de cabinet du président Juncker, Martin Selmayr, au poste de secrétaire général de la Commission - le big boss de la puissante administration de l’institution. Un édito d'Olivier le Bussy