Edito

Un édito de Marie-France Cros.

Deux mois et onze jours après la fin de son dernier mandat constitutionnel, le président Joseph Kabila est toujours à la tête de l’Etat congolais. Et ce, bien que, deux mois après sa signature, l’accord de la Saint-Sylvestre qui le lui permet moyennant certaines conditions ne soit toujours pas mis à exécution, faute d’entente sur les modalités de son application.

Le pays est entré dans un nouvel épisode de ces enlisements qui font les délices de sa classe politique, affairée à négocier des intérêts particuliers sous couvert de défendre l’Etat, la population, l’avenir...

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