Edito Un édito de Patrick Van Campenhout.

Dans le milieu de la gestion financière, on a coutume de dire à propos des valorisations boursières excessives que les arbres ne montent jamais jusqu’au ciel. C’est dire qu’un jour ou l’autre, les marchés corrigent leurs excès, au grand dam des derniers arrivés. Or, après un passage à vide et un dérapage à 120 milliards de dollars de Facebook suite à des résultats décevants, les géants de l’économie des réseaux ont repris leur course aux records sur les places de cotation américaines.

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