Edito

Un édito de Dorian de Meeûs.

Ce qu’on appelle un peu vite des crimes passionnels, que d’aucuns préfèrent d’ailleurs nommer des féminicides, mérite un vrai débat.


On peut légitimement discuter de l’intérêt d’ériger le phénomène en infraction pénale propre, mais les autorités policières, judiciaires et politiques devraient sans tarder plancher sur tous les moyens envisageables pour limiter le risque de tels crimes misogynes.