Edito

Les images de Khan Cheikhoun sont insoutenables. Une fois de plus, des enfants et des civils ont été la cible de bombardements qui, cela ne fait plus de doute, sauf pour Moscou, proviennent du pouvoir en place à Damas.

Bachar el-Assad, comme son père avant lui, n’hésite pas à utiliser les armes chimiques contre sa population. Quarante-sept ans que cette dynastie sait, avec brio, se maintenir au pouvoir coûte que coûte avec l’assentiment d’une communauté internationale aphone dans la région et passée maître dans l’art de la volte-face.

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