Edito

Un édito de Francis Van de Woestyne

Malgré les milliards qui lui sont consacrés, notre enseignement francophone n’est pas au mieux de sa forme. Ce n’est pas la qualité des enseignants qui est en cause, ni le courage, l’énergie ou l’intelligence des étudiants qui est responsable de nos petites performances. Ce sont souvent des problèmes de structures, d’organisation, de réformes mal pensées, mal appliquées.