Edito

Un édito d'Olivier le Bussy

Jean-Claude Juncker n’en fait pas mystère : son rapport à l’Union européenne est teinté d’émotionnel. La construction de l’Europe est la grande affaire de sa vie. Il y a contribué depuis les années 80, dans différentes fonctions : ministre, Premier ministre, président de l’Eurogroupe, puis président de la Commission. Cette "romance" touchera à sa fin, en 2019. Mais avant cela, le Luxembourgeois entend laisser une marque durable dans l’histoire de la construction européenne.

C’est à cette aune qu’il faut lire le discours sur l’état de l’Union qu’il a prononcé mercredi, devant le Parlement européen à Strasbourg.