Edito

Un édito de Francis Van de Woestyne

En présentant un budget assorti d’un déficit de 2,4 % du PIB (produit intérieur brut), bien supérieur à ce qui avait été prévu, l’Italie choisit de se mettre en marge des recommandations européennes. Cela n’augure rien de bon, ni pour l’Europe, ni pour l’Italie.

(...)