Edito

Un édito de Francis Van de Woestyne.

La fête nationale a, cette année, une saveur toute particulière.

D’abord parce que nous avons tous encore en mémoire les images de la fabuleuse épopée russe de nos Diables Rouges et le joyeux délire qui a marqué leur retour. Quelle folie, quel bonheur ! Bien sûr, si tant de citoyens ont vibré, ont hurlé, ont pleuré, c’est plus par amour du football que par passion pour la Belgique.

(...)