Edito

Un édito de Philippe Paquet.

Il suffit désormais que Donald Trump ne dévie pas du texte défilant sur le prompteur, ou qu’à tout le moins il ne s’autorise pas un de ces dérapages qui ont fait sa terrible réputation, pour qu’on le juge "présidentiel". Il est vrai que, si l’on compare le discours sur l’état de l’Union qu’il a prononcé mardi soir à son intervention devant la Convention du Parti républicain en juillet 2016, voire à sa performance lors de sa prestation de serment, on ne saurait nier le progrès qui a permis un exercice plus articulé et plus mesuré.
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