Edito

La méfiance à l’égard du monde politique demeure, voire s’amplifie. Parce que, quelques indélicats - le mot est faible, "pourris", c’est sans doute mieux - ont profité de leur position pour s’emplir les poches: c’est une minorité mais on retient plus facilement les scandales que les réalisations. Parce que les problèmes sont complexes et que les solutions sont lentes à venir. Mais aussi parce que des électeurs blasés, paresseux, élisent des populistes qui ne vendent que des chimères. Cela confirme un triste constat : les promesses sont plus efficaces que les bilans.

Un édito de Francis Van de Woestyne.



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