Edito

Un édito d'Hubert Leclercq.

"Mieux que Macron". "Chancelier à 31 ans"… Ces titres, Sebastian Kurz, le plus que probable futur chancelier autrichien, y a eu droit dans les jours qui ont précédé le passage par les urnes. Ce dimanche, le vote fut synonyme de confirmation. Pas une victoire éblouissante mais suffisante pour que le jeune homme puisse prétendre gérer l’Autriche. Kurz est un phénomène et la comparaison avec Macron s’impose à bien des égards...