Edito

Un édito de Stéphane Tassin.


La démission, la semaine passée, d’un échevin montois (PS) suivie par l’annulation du Festival du film d’amour de Mons (Fifa), sont les révélateurs d’une manière d’occuper le pouvoir qui doit être combattue à tout prix. Une façon de confisquer, par habitude, les outils publics, en y plaçant via les conseils d’administration et les structures dirigeantes, des apparatchiks, des fidèles parmi les fidèles ou des élus en manque de rémunération.