Edito

Un édito de Stéphane Tassin.

En décidant d’exclure André Gilles de ses rangs, le PS pose un geste fort. Mais pouvait-il réellement faire autrement ? Et s’arrêtera-t-il là ? Que fera-t-il des Moreau, Bayer, et autres ?

A la première question, on peut répondre qu’au vu de l’attitude d’André Gilles face aux députés wallons qui composent la commission, le PS n’avait plus le choix. L’examen des faits reste finalement un prétexte. Nécessaire certes, mais un prétexte quand même, car en refusant de quitter Nethys, André Gilles avait manifestement lui-même scellé son triste sort. Mais peut-être le cherchait-il ? Il ne devra plus rendre de compte à personne et il n’est pas certain qu’au sein de cette structure complexe, on mettra en branle une difficile cascade de décisions qui finirait pas l’exclure totalement du CA de Nethys.