Edito Nous ne parlons pas de la séduction, ce jeu subtil, cette belle alchimie, ce délicieux vertige qui conduit irrésistiblement deux êtres à se rapprocher. Nous parlons de cette drague lourdingue, ce propos déplacé "pour plaisanter" qui autorise les hommes à se laisser aller à des blagues soi-disant légères, voire salaces.