Edito

Un édito de Jean-Claude Matgen.

Que les choses soient claires. Comme tout autre suspect, accusé ou prévenu, Salah Abdeslam a le droit de garder le silence à son procès. Ce droit est consacré par la loi et il n’y a pas lieu de le contester à quiconque, fût-il un terroriste présumé de la pire espèce. [...]

Pourtant, de la brève intervention d’Abdeslam (car il a quand même prononcé quelque phrases), on peut tirer des enseignements. Et ils sont des plus glaçants.

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