Edito

Un édito de Francis Van de Woestyne.


En confisquant les urnes, en bâillonnant la démocratie, l’Espagne a perdu une part de son crédit et a radicalisé ceux qui, en Catalogne, hésitaient encore entre la neutralité et l’indépendance. L’Europe ? Tout au long du week-end, on n’a entendu que son silence embarrassé. Mariano Rajoy avait demandé à ses collègues de pouvoir gérer, seul, ce problème. Mais l’Europe, ce n’est pas qu’une institution froide.