Edito

Un édito de Dorian de Meeûs.

Il y a deux ans, l’image d’un État défaillant était brandie par une partie de la presse internationale pour évoquer la Belgique. Le contexte "terroriste" y était pour beaucoup. Mais aussi la vague de réformes institutionnelles fissurant un peu plus encore notre pays.

Deux ans plus tard, les mots "black-out" et "délestage" sont sur toutes les lèvres.