Edito Un édito d'Olivier le Bussy.

On allait voir ce qu’on allait voir. Le sommet européen de juin devait être un temps fort. Le grand rendez-vous au cours duquel les chefs d’Etat et de gouvernement devaient faire les derniers arbitrages et fixer un cap politique clair et précis afin que l’Union puisse aborder la dernière ligne droite de la législature en position d’engranger les résultats avant les élections européennes de 2019. Autant préciser d’emblée que ce ne sera pas le cas.

(...)