Edito

Pour l'instant, c'est le brouillard. Il est encore trop tôt pour dire si le choix de Benoît Lutgen - ne plus gouverner avec les socialistes - figurera dans les manuels d'histoire politique parmi les décisions les plus courageuses ou les plus foireuses.

Mais voilà. Face à l'apathie, face au marasme qui pouvait se prolonger pendant deux ans encore, il a posé ce geste. Pour sauver son parti? Oui. Pour qu'on parle de lui? Oui. Mais aussi pour changer de cap et donner un espoir.

Comment réagit-on à l'appel de l'ami Benoît?

Plutôt que de rester cois, les libéraux sont sortis du bois.

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