Edito

Un édito de Dorian de Meeûs.

En 2007 et 2010 déjà, le groupe Carrefour avait provoqué des séismes en annonçant la suppression de milliers d’emplois dans son réseau belge. S’en est suivi un vaste plan de restructuration quatre ans plus tard chez son concurrent Delhaize. Dans les deux cas, un constat avait été fait par les directions de ces groupes : les restructurations, qui comprenaient d’importantes pertes d’emplois et des mises en franchises, avaient plutôt bien, de leur point de vue, porté leurs fruits. Mais depuis, les habitudes de consommation n’ont cessé d’évoluer, principalement avec la généralisation de l’e-commerce.