Edito

Un édito d'Olivier le Bussy.

Il aura fallu plus de deux ans au Royaume-Uni pour définir les relations qu’il entend entretenir avec l’Union européenne après le Brexit. Avant de pouvoir présenter sa vision sur le sujet, le gouvernement britannique conservateur - déchiré entre tenants d’un Brexit "doux" et partisans d’une rupture sèche - aura d’abord dû négocier avec lui-même.