Edito

Un édito de Francis Van de Woestyne.

Quand on lit les déclarations politiques de ces derniers jours, on a juste envie de repartir en vacances. Peut-être pas aux Etats-Unis, où la bêtise crue semble être la seule ligne de conduite du président décoiffant. Peut-être pas en Pologne, où les dirigeants réduisent chaque semaine les libertés publiques. Peut-être pas en Turquie. Mais bien en France, par exemple. Pourtant, les vacances, ce n’est pas pour demain. Il nous faut donc vivre et subir une vie politique dominée par les (petits) égos des présidents de partis. Si l’on additionne les exclusives des uns (celles du CDH et du MR) et les exigences des autres (celles de Défi), le blocage persistera à la Communauté française. Et le dossier crucial de l’enseignement restera en rade alors qu’une audacieuse proposition de réforme, le Pacte d’excellence, est sur la table.