Edito Le 4 novembre 2008, les Américains élisaient Barack Obama et se plaisaient à rêver d’un pays enfin débarrassé de ses vieux démons de classe et de race. Dix ans plus tard, son successeur a fait campagne pour les candidats républicains aux législatives de la mi-mandat en jouant sur la peur des " envahisseurs" étrangers et en exacerbant les tensions entre les diverses communautés. Le recul est si spectaculaire que les médias ont fait du scrutin de ce mardi un référendum non seulement sur Donald Trump, mais sur l’identité future de l’Amérique.

Un édito de Philippe Paquet.

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