Edito

Un édito de Francis Van de Woestyne

Il y a des gens que l’été rend nerveux. Bart De Wever, par exemple. Il y a bien longtemps que nous n’en avons pas parlé. Il est vrai qu’il ne cherche pas la "lumière", toute relative, des médias. Cette semaine, il aurait d’ailleurs mieux fait de s’abstenir. De quoi s’agit-il ? Des détenus se sont évadés lors d’une audience de la chambre des mises en accusation au palais de justice d’Anvers.