Edito Pedro Sanchez est donc devenu le nouveau Premier ministre d’une Espagne au paysage politique plus fragmenté que jamais. A la tête d’un parti socialiste (PSOE) qui ne dispose pas d’un quart des élus de la chambre, l’homme espère pouvoir lancer des programmes sociaux pour éteindre la colère du peuple irrité par l’austérité de son prédécesseur Mariano Rajoy et ainsi redorer l’image de son parti pratiquement tombé dans les oubliettes politiques avant son coup d’éclat. Un édito d'Hubert Leclercq.