Edito

Un édito par Hubert Leclercq.

Theresa May a pris tout le monde de court. Seule la reine Elisabeth II - on est au Royaume-Uni - aurait été avisée 24 heures avant l’annonce officielle. La Première ministre britannique cherche à se doter d’une légitimité populaire dont elle ne dispose pas, elle qui a été bombardée au 10 Downing Street l’été dernier après le départ précipité de son prédécesseur David Cameron… à la suite du référendum sur le Brexit.

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