Edito Avec la sortie de son dernier film "Pentagon Papers", Steven Spielberg a tenu à rendre au journalisme ses lettres de noblesse. Par la mise en lumière du rôle prépondérant des médias américains dans la révélation des aspects les plus sombres de la guerre du Vietnam, ainsi que des combines politiques qui ont empoisonné le conflit, le réalisateur américain rend hommage au "chien de garde de la démocratie", dans un pays où un président a pris le pli de crier aux "fake news" pour tourner en dérision les informations qui ne lui plaisent pas.