Edito

Un édito de Francis Van de Woestyne.

L’obsession de certains partis flamands à vouloir limiter la "tache d’huile francophone" autour de Bruxelles est telle que l’on en vient à nier des droits élémentaires. Les six communes "à facilités" - ou si peu - sont en très grande majorité peuplées de citoyens francophones. Les chiffres le montrent : Drogenbos (76,58 %), Kraainem (74,40 %), Linkebeek (78,57 %), Rhode-Saint-Genèse (64,21 %), Wemmel (61,55 %) et Wezembeek-Oppem (68,78 %). Mais l’inattention coupable de certains hommes politiques francophones, lors de la fixation de la frontière linguistique et du transfert de la tutelle des communes à la Flandre, leur a enlevé toute protection.