Edito

Un édito de Sabine Verhest.

Le régime s’est durci, le champ des libertés s’est réduit, les conditions de vie se sont détériorées, les réformes économiques structurelles sont restées dans les limbes. Si, habituellement, la popularité d’un dirigeant décline en période de crise, a fortiori s’il resserre l’étau sur la société civile, les Russes, eux, continuent à plébisciter Vladimir Poutine. Pour beaucoup d’Occidentaux, cette réalité dépasse l’entendement. Pourtant, elle s’explique.

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