Edito

Rien ne sera épargné aux Européens dans la campagne électorale que mène Recep Tayyip Erdogan pour obtenir, le 16 avril lors d’un référendum, le passage à un régime présidentiel et les pleins pouvoirs en Turquie. Des propos inacceptables ont été tenus par l’actuel président turc.

Il a tout d’abord accusé les autorités allemandes de « pratiques nazies » pour avoir annulé plusieurs meetings électoraux de l’AKP, le parti de M.Erdogan, en raison des tensions qu’ils pourraient susciter dans la population d’origine kurde. Pour rappel, l’Onu accuse la Turquie de « graves violations » commises par ses forces de sécurité entre juillet 2015 et décembre 2016 dans le sud-est de la Turquie à majorité kurdophone.

(...)