Edito

Theo Francken, le secrétaire d’Etat N-VA à l’Asile, aime jouer avec les lignes blanches. Cela fait partie chez lui d’une technique de communication éprouvée qui lui permet de s’attirer les sympathies des électeurs de son parti nationaliste mais pas seulement.

Lorsqu’il provoque, il le fait avec suffisamment de subtilité pour ne pas se mettre hors jeu par rapport à la loi et à ses partenaires politiques, même si nombre de ses déclarations, en matière de migration notamment, constituent un défi lancé à la justice et aux valeurs qui fondent notre démocratie...

Un édito de Jean-Claude Matgen.