Edito

Un édito de Francis Van de Woestyne.

Une partie du pays sera paralysée ce mardi. Pas par les problèmes de mobilité qui empoisonnent la vie des Bruxellois et des navetteurs. Mais bien par la grève déclenchée par la centrale des services publics du syndicat socialiste, une "action" dont il est difficile d’évaluer l’impact réel sur la vie des Belges. Trois remarques.