Edito

Un édito de Francis Van de Woestyne.

Il faut beaucoup d’imagination, de poésie, un certain goût de la fantaisie, une tendance à l’inconscience, une volonté de témérité, une soif de vertige pour apprécier les affres politiques dans lesquelles les partis francophones ont sombré. Les citoyens assistent impuissants aux gesticulations des uns, aux circonlocutions des autres, aux retournements de veste, aux manœuvres et autres gestes.