Edito

Un édito de Jean-Claude Matgen.

Lorsqu’il a voulu réformer l’aide juridique de deuxième ligne, le gouvernement est parti du principe qu’il fallait limiter le nombre de litiges portés devant la justice et que cette réforme pourrait y contribuer. Il a donc adopté une série de mesures qui ont enlevé son caractère gratuit à ce qu’on appelle communément le pro Deo.

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