Edito

Un édito de Francis Van de Woestyne.

Mardi, quelques milliers de personnes ont défilé dans les rues des grandes villes du pays pour protester contre la réforme des pensions conçue par le ministre Daniel Bacquelaine (MR). Le slogan le plus souvent arboré était "Touche pas à ma pension". Mais laquelle ? Celle des manifestants ou celle de leurs enfants et petits-enfants ? Si l’on prend un peu de recul, ce slogan affiche en réalité une forme de conservatisme, voire d’égoïsme.