Edito

Un édito de Francis Van de Woestyne.

A ceux, nombreux, qui se demandaient si le gouvernement wallon était toujours vivant, la réponse est : oui.

A ceux, nombreux, qui se demandaient si, en dehors des quelques coups d’éclat anti- fédéraux, le gouvernement wallon était encore capable de proposer un texte fort, contraignant concernant le scandale de la malgouvernance en Wallonie, la réponse est : oui. Et l’on attend maintenant que la Flandre, si prompte à donner des leçons, fasse la même chose. Certes, le gouvernement wallon affirme, dans son préambule, qu’il n’est pas resté les bras croisés en la matière. Mais force est de reconnaître que l’arsenal existant était bien insuffisant. Et si l’exécutif a enfin décidé de sévir, c’est bien parce qu’un homme, Cédric Halin, échevin CDH des Finances de la commune d’Olne, un homme à qui il faudra dédier un monument de la gouvernance, a décidé de dire publiquement : STOP.